mercredi 5 février 2014

Histoire de séries

 Quand on est au chômage (et en piges occasionnelles), on a beaucoup, beaucoup de temps libre. Logique. Et lorsqu'on a autant de temps libre, on fait aussi tout le contraire de ce que l'on devrait faire...

En général, quand je travaille, j'entrevois les pauses comme des moments où je pourrais :
- faire du sport
- vendre les vêtements qui s'entassent depuis plus de 5 ans
- vendre toutes les autres choses achetées sur un coup de tête
- écrire pour moi et peut-être un jour, terminer mon roman en route depuis 5 ans aussi
- voir des amis
- aller au cinéma l'après-midi
- voir une exposition l'après-midi aussi
- lire une centaine de livres, au moins
- prendre le soleil quand il est présent et se promener sous la pluie pour avaler les gougouttes...

Bref, je veux faire tellement de choses que lorsque je ne travaille pas (ou peu), je ne glande rien. RIEN DU TOUT ! Je meurs à petit feu dans mon canapé en regardant toutes les séries que j'ai déjà terminé au moins mille fois. Et à partir du premier épisode de la saison 1 pour certaines... (voir Histoire d'adolescente (attardée))

Cette triste histoire a commencé en janvier (et un peu avant aussi)... Comme il fallait que je me rattrape dans les épisodes de toutes les séries que j'avais manqué pendant mon contrat chez les dingues, j'ai dû regarder sans m'arrêter (j'insiste sur le "sans m'arrêter" parce que quand je commence, il faut que je termine (mon instinct d'ancienne boulimique certainement...) How I Met Your Mother, Shameless, The Mindy Project, Girls, New Girl, Master of Sex, The Big Bang Theory, Mad Men, Dexter, The Simpson, Cougar Town, Awkward...

Une fois la mise à jour terminée, je me suis mise à regarder l'intégrale de toutes mes anciennes séries : Friends, The L Word, Ugly Betty (honte à moi...), Ally McBeal.

Et quand j'ai été à court de Gloubi-boulga pour mon cerveau en quête d'une anesthésie intérieure, j'en ai trouvé d'autres : The Neighbors, Once Upon a Time, et PIRE, Once Upon a Time in Wonderland (whaaattt ???!!!), The Carrie Diaries et tout un tas d'autres conneries dans le genre...

Le pire, c'est qu'il y a séries et séries. Il y en a des bonnes (pas celles que je regarde, hein), avec de bons acteurs, de bons réalisateurs et surtout de bonnes histoires. Et ben, non, il me faut des histoires qui ne volent pas plus haut que les pigeons parisiens pour que je puisse rester prostrée dans une léthargie profonde, mon cerveau comparable à de la pâtée pour chat. Résultat : pétage de plomb à la troisième semaine. Ben oui, évidemment ! Regarder jour et nuit de la merde, ça ne fait du bien ni au cerveau, ni à la vie sociale et encore moins à la perspective alléchante de retrouver un travail !

J'ai arrêté récemment. Une cure de désintox n'a pas été utile puisque j'ai pété un plomb. Et je me suis rendue compte qu'à force d'être cloisonnée dans cette bulle de savon totalement artificielle, je suis devenue une chose bizarre (je le suis toujours mais moins qu'à ce moment-là, je crois). C'est vraiment pas drôle d'être au chômage.

Déchômagisez-moooiii !!!!

mardi 4 février 2014

Histoire de gâteau

 Je me vante souvent d'être bonne cuisinière mais parfois, je fais des choses si normalement impossibles que je m'étonne moi-même.

Dernier exemple parlant : mon cake-pudding-cheese cake-cookie géant. Explications.

Ma mère m'a offert récemment (à Noël) un kit contenant les ingrédients pour faire 20 cookies aux pépites de chocolat blanc et aux pralines roses. Il s'agissait d'un cadeau.
Je sais, bien-sûr (que dis-je, évidemment), faire des cookies. Malheureusement, la date de péremption (voir Histoire d'aliments périmés) était dépassée d'un jour. N'ayant pas un four de taille normale (plutôt un four qui dit "je suis étudiante-ou-pauvre-ou-je-ne-cuisine-pas", traduisez : minuscule), je n'ai pas pu faire des cookies comme on les prépare traditionnellement. C'est-à-dire, en petites portions pour faire des mini cookies tout mignons. J'ai donc pris un plat à tarte et j'ai étalé grossièrement le mélange que j'ai obtenu avec l'ensemble des ingrédients et de l'huile à la place du beurre que je devais ajouter puisque je n'en avais plus et qu'il était tard et que les magasins étaient fermés... Enfin bref, au final, ben, ce n'était pas très bon...

Deux jours plus tard, avec deux oeufs trouvés dans le frigo, je me suis mis en tête de préparer un pudding pour le petit-déjeuner puisque le cookie géant était immangeable et qu'il me laissait d'affreuses traces d'huiles sur les doigts en plus d'un trou dans l'estomac. Sauf que pour faire un pudding, il faut assez de consistance dans la préparation... 

Alors, je me suis rappelée que j'avais acheté cet été (longue consommation, pas périmée) une préparation pour cheese cake. Je SAIS FAIRE un cheese cake mais je voulais tester ces préparations anglaises un peu chimiques. Dans mon blinder, j'ai donc mis le cookie réduit en miettes (grosses miettes), la poudre de cheese et le cake de cake, les œufs, du lait, 3 spéculos qui trainaient, des marrons glacés (ouais, c'est comme ça) et deux chocolats de Noël. J'ai transvasé le tout dans un moule à cake et hop, au four. Le résultat est assez étonnant ! Mais pas étonnant bizarre, étonnant bon...

En fait, le cake-pudding-cheese cake-cookie géant a la couleur des pralines et du spéculos (bizarre...), le goût du chocolat blanc et du cheese. C'est une espèce de tuerie qui doit peser au moins dans les 5000 kcalories pour une mini portion. 

C'est trop booonnn. Et j'ai arrêté de fumer, j'ai le droit. Et je pèse 50 kilos, je peux prendre du poids. Et personne ne connaitra jamais l'existence de cette recette fabuleuse, AHahAHahAHah. Bon, j'essaie de faire un rire diabolique mais tout le monde s'en fiche en fait ?! Et puis, je ne pourrais plus refaire cette recette puisque la préparation pour cookie coûte un bras, celle pour cheese cake, une jambe et que je ne peux pas saboter deux fois mes deux recettes pour obtenir UN merveilleux cake-pudding-cheese cake-cookie géant...

Histoire de piges round 2

Toujours à la recherche d'un emploi, je fais tout mon possible pour gagner de l'argent par-ci par-là. Je ne sais pas comment je fais mais mais j'y arrive.

Trucs et astuces pour payer son loyer quand on a plus le choix (et qu'on possède un Reflex qui nous a coûté un bras)


1. J'ai vendu des livres du boulot qui ne servaient plus.
2. J'ai vendu mon Nikon D90 pour 400 euros.
3. Je me suis fait rembourser des soins par ma mutuelle vieux de 3 ans (une couronne à 550 euros, ça rapporte, et en 2011, je me moquais bien de ce que la précieuse mutuelle, que je paie chaque mois, pouvait me rendre).
4. J'ai écris quelques piges.

En fait, je me rends compte qu'il vaudrait mieux que je vende l'intégralité des conneries que comporte mon appartement plutôt que d'écrire des piges puisque "je gagne mieux ma vie" dans "la vente" que dans l'écriture. J'ai déjà parlé des piges (voir Histoire de piges) car c'est toujours la même histoire !

C'est dingue. Passer autant de temps sur les bancs de la fac, obtenir un Bac + 5, pour quoi ? Pour se faire avoir par des supérieurs peu scrupuleux qui vous paient des clopinettes ! Pourtant, l'écriture, c'est mon truc, c'est ma passion, c'est ce que j'ai toujours voulu faire quad j'étais gosse... Je ne renonce pas encore mais je commence à avoir un regard un peu plus critique sur ce métier et les gens qui le font fonctionner.


Il y a plusieurs façons de se faire avoir dans la pige. D'après mes expériences, je distingue :
1. Le volontariat : vous écrivez pour un journal/une entreprise qui ne vous rémunère pas mais qui expose votre nom au public. C'est le bon plan pour les étudiants ou pour les personnes qui écrivent simplement pour le plaisir et qui ont du temps. En général, l'annonce est alléchante, poétique à base de "vivez d'écriture et d'eau fraîche !" (et vous apercevrez au loin des papillons lorsque votre ventre criera famine...)
2. Les tarifs au rabais : 16 euros /20 euros ou encore 30 euros brut l'article, cela s'appelle se foutre de la gueule du monde ! Il faudrait écrire 50 à 100 articles par mois pour avoir une vie décente (à Paris, je précise).
3. Le contre-échange : le journal/l'entreprise vous propose d'écrire (un ou plusieurs) article(s) et en échange, elle vous "offre" une séance photo, un bon d'achat, un livre ou tout autre connerie dans le genre qui fait plaisir mais qui ne paie pas le loyer !


Alors, je continue, je persévère parce que j'aime écrire et que même si l'organisme qui gère l'attribution de la carte de presse ne veut pas me la donner, j'ai confiance. Pas en eux. En moi. Et parce que je n'ai pas besoin d'une carte pour savoir que je suis journaliste et que je gagne ma vie avec ce métier (et uniquement ce métier !) depuis 5 ans. Je vais y arriver ! (au moins à payer le loyer le mois prochain...).

jeudi 23 janvier 2014

Histoire de vente

Depuis que mon appartement est en vente, j'ai reçu environ une dizaine de visites de potentiels acheteurs, gentiment accompagnés par un mec ou une fille de mon agence. Je devrais me reconvertir dans l'immobilier parce que j'assure pour les visites. "En début d'après-midi, cette pièce baigne dans la lumière car nous avons une orientation sud-ouest. Allez-y, vérifiez ! Et je vous suggère d'abattre ce mur pour faire une cuisine américaine : l'espace sera beaucoup plus grand." En fait, je copie l'un de ceux de l'agence quand c'est l'autre qui fait visiter...

Bon et puis quelques fois, quand l'un des futurs acheteurs me demande si je suis contente de ce logement, je ne vante pas toutes les qualités du bien. "Oh, ben vous savez, il y a beaucoup d'étudiants ici. Ils font des soirées assez souvent et puis, il y a une famille qui crie souvent dans une langue que je ne connais pas (ils disent souvent pollo mais ce ne sont pas des espagnols et je ne vois pas pourquoi quand ils se tapent dessus, ils crieraient "poulet"...). Et vous savez que je ne sais même pas où ils habitent ! J'ai l'impression qu'ils sont entre les murs"...

En même temps, les visiteurs sont conscients (s'ils ne le sont pas, ils sont vraiement idiots) d'arriver dans un immeuble des années 70 où les murs ne sont pas épais. Mais bizarrement, à chaque visite, mes voisins arrêtent la musique et se taisent. J'ai l'impression que mon agence les a payé pour m'éjecter de mon studio. Je ne demande que ça, moi aussi, mais il faudrait que l'on me trouve un autre appartement pour cela... Avant septembre 2015 si mon bail n'est pas modifié en cours de route par l'actuel propriétaire des lieux qui a vraiment besoin de tunes...

Ne m'éjectez pas... Pas tout de suite...

Je viens d'apprendre que mon appartement avait été vendu aujourd'hui... avec moi dedans. Alors, maintenant, il faudrait sérieusement penser à me trouver autre chose !

Trouvez-moi un deux pièces !!!

Histoire de confiance

La confiance chez moi, ça vient et ça repart. Et ça peut repartir aussi vite que c'est venu. Et ça peut faire mal. Quand je dis que mon karma n'est pas bon en ce moment...

Exemple.
Hier, j'envoie un sms à mon ex pour prendre de ses nouvelles. Pour la troisième fois, il ne répond pas (c'est à ce moment-là que les gens normaux laissent tomber, effacent le numéro et font une croix sur ce genre d'individu). Et bien, moi, je renvoie un énième message pour lui dire que c'est toujours un plaisir de discuter avec lui... Message auquel il répond "je sais, on me le dit souvent ces derniers temps" (mec, tu ne sais pas que ce que tu viens de faire peut t'emmener très loin ?!). Furieuse de son cynisme à trois sous, je lui dis que l'on a tous nos problèmes (il est au chômage depuis 2012 parce qu'il ne conçoit pas de faire un boulot pour lequel il ne gagnera pas moins de 4000 ou mieux, 5000 euros (la mission, j'entends, c'est-à-dire quelques jours) et qu'il devrait relativiser au lieu de se morfondre et s'enfermer dans son malheur (gagner 3000 euros de chômage par mois, c'est déjà pas mal, non ?!). J'ajoute que je vais penser à mes propres problèmes et que des fois, j'ai bien envie de lui taper dessus.

Contente d'avoir lâché ce que j'avais sur le cœur depuis 5 ans (et encore, il en reste plein des tirades à lui balancer dans sa tête de... mais passons, j'ai effacé son numéro pour la cinquantième fois au moins, je le connais pas cœur mais je vais l'effacer de ma mémoire aussi : de l'hypnose, ça peut marcher pour effacer des choses de sa mémoire ? Bref), je rappelle une fille qui m'a laissé un message sur mon répondeur à propos d'un boulot pour lequel j'ai postulé il y a quelques temps.

Confiante, j'y vais, je fonce et rappelle, donc.
Aïe... Sans voir de quoi parle exactement le magazine, sans lire un seul de leurs articles...

Il m'a fallu exactement trente secondes avant de constater, la fille au bout du fil, que je faisais une grossière erreur. Surtout au moment où elle me demande si j'ai vu leur site internet. Là, je tangue et m'enfonce "Oh, mince, on ne peut pas refaire cet appel téléphonique ? On ne peut pas rembobiner ? Oh, j'ai une idée : sinon, je vous rappelle et on fait comme si je n'avais jamais appelé avant !"

Une heure plus tard, je me suis dit que la fille m'avait peut-être trouvé originale ?... Ben oui, une originale cinglée...

Ma vie professionnelle se casse vraiment la gueule.
Embauchez-moi !...
Sérieux...

Histoire de piratage

Je me suis fait pirater. Non pas une mais deux de mes boîtes mail ! J'ai écris un article sur le piratage des téléphones portables . on aurait dû me faire faire les mails aussi parce que, pauvre moi, je suis vraiment un gros poisson qui s'est fait hameçonner...

Et dire que je suis la reine pour faire la leçon à ma mère à ce propos. Elle ne s'est pas gênée pour me faire remarquer de vive voix (j'insiste sur le "vive") que j'ai été idiote de me faire avoir. Ahah. Ouais, ça va, je sais... Quelle conne (moi)...

Les pirates en question, ordinateur ou personne(s), m'ont envoyé un formulaire par mail en me signalant que mon adresse... Non, je n'ai même pas envie de raconter cette histoire parce que j'ai vraiment été trop conne ! Pour ma défense, le formulaire en question ne contenait aucune faute d'orthographe... Je n'ai aucune excuse...

Surtout que le lendemain :
1. Je n'avais plus accès à mes deux messageries.
2. Tous mes contacts depuis plus de 10 ans ont reçu deux types de mails de ma part (la fausse moi). Un qui me fait passer pour une jeune femme désespérée qui a vraiment besoin de parler à quelqu'un "en toute discrétion" parce qu'elle a des ennuis. Et un deuxième qui me transporte en Grèce où je me suis fait tabasser et voler toutes mes affaires. Ma demande dans ce mail : 3000 euros pour que je puisse rentrer et donc un mandat à envoyer à une adresse à Athènes. Y a t-il des pirates dans cette ville ? Parce qu'il y a des personnes dans mes contacts qui se sont fait du souci et qui auraient pu envoyer de l'argent à cette adresse (oui, parce que certains ne sont pas très... enfin, vous voyez...)

Les mails étaient bien sûr bourrés de fautes d'orthographe. Les contacts ont sérieusement cru que c'était moi ? Certains m'ont appelé... Au moins une dizaine qui croyait que j'allais mal... Dont mon père qui n'a rien compris aux sms et mails que j'ai envoyé dans la journée pour expliquer que ça allait et que je m'étais juste fait pirater.

La panique chez moi s'est installée au moment où j'ai réalisé que je ne pouvais plus accéder à mes messageries et donc récupérer mes contacts professionnels. Dont des personnes chez qui j'avais postulé... Je me suis imaginée ces personnes recevant ces appels à l'aide... Ma vie professionnelle n'est pas prête de décoller... Une femme m'a insulté (son magazine est génial et je voulais justement envoyer un synopsis d'article...).

J'ai changé de messagerie, repris le contrôle des anciennes pour reprendre mes mails destinataires mais ai vraiment l'impression que mon karma, en ce début d'année, est tout pourri.

Ne me piratez plus !!!

vendredi 17 janvier 2014

Histoire d'auto-sabotage

En amour, je suis nulle. C'est un fait. Et j'aimerais bien savoir un jour ce qui fait fuir tous les hommes que j'approche. Je ne suis pas vilaine mais j'ai une fâcheuse tendance à faire des gaffes, à dire des idioties, à être maladroite et à tomber, par exemple.

Pendant un rendez-vous, il faudrait que j'apprenne à tourner plus de 20 fois ma langue dans ma bouche avant de parler. Cet été, j'ai suggéré à un éventuel prétendant d'aller faire une mammographie parce que sa mère est décédée d'un cancer du sein et que chez les hommes aussi, ce type de cancer existe... Oui, mais dans 0,1% des cas... (et il se trouve que je connais quelqu'un qui en est mort).  J'aurais simplement dû me taire. Auto-sabotage.

Il y a aussi la possibilité que le rendez-vous se soit très bien passé mais que lors d'une conversation par sms quelques jours plus tard, je dise n'importe quoi. Hier, j'ai donc posé la question à un homme qui me plait : "N'aurais-tu pas mis 20 euros dans mon sac après notre rendez-vous ? Parce que je n'ai rien retiré depuis longtemps". Je rappelle que j'avais payé nos verres pendant la soirée en question et j'ai cru qu'il me les avait rendu. Nannn ! Je lui renvois donc un message 30 minutes plus tard : "Oups, je me suis trompée de destinataire ! Pardon..." Il ne me rappellera donc certainement pas.  Et puis, le "retiré"peut aussi prêter à confusion... Auto-sabotage.

Souvent, j'essaie aussi de faire de l'humour. Humour qui ne prend jamais chez la gente masculine que je croise (j'insiste sur le "que je croise"). Ajouter des fautes de langage volontairement me fait juste passer pour une idiote. Dire que j'ai lu tel livre ou vu tel film est également une mauvaise idée puisque je n'ai aucun jugement sur l’œuvre et je pars en général à côté de l'histoire ou du pitch. Auto-sabotage.

Et quand je ne parle pas pour jouer à la fille timide et toute douce, c'est pire, c'est mon corps qui sabote le rendez-vous. Soit, je bois trop et je pars de travers. Soit, je suis si intimidée que ma jambe lâche et je manque de tomber face contre terre. La fille fragile, elle rentre à la maison toute seule dans ces cas-là. Auto-sabotage.

Finalement, j'aimerais être acceptée telle que je suis. Un peu déjantée. Mais les hommes doivent préférer les filles retirées, droites et sages. Je n'ai pas envie de ne pas être qui je suis mais s'il faut mettre un masque pour être acceptée, je vais devoir porter quelque chose d'assez imposant.

Marre du célibat...